Sunday, November 05, 2006

Avant propos

Si vous avez aimé ce site, vous pouvez vous rendre sur mon second Blog consacré aux poèmes pour les femmes.........
http://femmespoeme.blogspot.com

Saturday, November 04, 2006

La Colombe


Une colombe blanche,
A l'aube d'un dimanche,
Se posa sur une croix,
Lassée, elle avait froid.

Son âme était emplie,
Du chagrin de la vie,
Qu'elle pu voir sur sa route,
En ces coeurs pleins de doutes.

Une borne annonçait,
Un village vivarais,
Visible à l'horizon,
Tout près d'elle sur un pont.

Une poule arrivant,
Vint vers elle en souriant,
Gentiment lui proposa,
De partager son repas.

Attablée au poulailler,
Elle était bien entourée,
De gentilles picorant,
Déjeunant tout en riant.

Se sentant bien rassurée,
Par ces êtres guillerets,
Elle se mit à leur parler,
Du voyage qu'elle faisait.

"Quelque temps auparavant,
Le jour même de ses vingt ans,
Elle reçut comme mission,
De chercher une nation,
Dont le coeur serait vaillant,
A aimer profondément.

Chaque fois qu'elle s'arrêta,
Dans un lieu ici ou là,
Chaque fois elle ne trouva,
Que tristesse et grands tourments,
Sans l'espoir du firmament.

Mais sa joie est abondante,
Et son âme déjà chante,
Car enfin elle a trouvé,
De l'amour à en croquer."

De bonheur le lendemain,
Ayant serré toutes les mains,
Le bel oiseau se retira,
A tire d'ailes il s'envola,
Dans un ciel illuminé,
D'arcs-en-ciel couleur dorée.

La cerise


Belle cerise à ton arbre attachée,
La lumière vive du soleil excité,
S'épanche et caresse ta peau empourprée.


La sève divine en ton corps épanoui,
Bouillonne d'espoir en ton âme éblouie,
Comme un coeur étonné à l'annonce d'un oui.

Un dilemme inconnu en toi apparaît,
Connaître la terre ou rester tu ne sais,
Car tu aimes celui qui enfant te portait.

Mais le cycle de dieu chaque fois s'accomplit,
Afin que mûrisse le noyau de la vie,
Qui germe patiemment et donne le fruit,

C'est pourquoi sol fécond toujours tu choisis,
C'est pourquoi tu désires accourir vers lui...........

L'asticot


Petit asticot au fil suspendu,
Tu plonges gaiement, l'été est venu,

Heureux des congés tu laisses le danger,
Tu es inconscient, très loin de côté,

Pourtant très mouillés, ils sont les rochers,
Te rompre le cou, là tu le pourrais,

Papa et maman t'avaient prévenu,
Mais rien n'y a fait, tu es un grand têtu,

A côté de toi, un grand moucheron,
Ne parle et ne rit, sur l'eau près d'un pont,

De lui tu souris, le pauvre abruti,
Ressemble tu crois, à une momie,

Soudain toi et lui se font avaler,
Il est ressorti, tu es prisonnier ! .

Le petit flocon



Un jeune flocon tombant doucement,
Vit un vieux pigeon vers lui s'envolant.

Quant il arriva le petit grain blanc,
De lui se moqua, méchant garnement.

L'oiseau le voyant à lui s'adressa,
Lui dit mon petit, je vois que tu ris.

L'autre s'arrêta et lui déclara,
Mon pauvre pépé tu es déplumé !.

Sans se démonter il lui répondit,
Le temps est passé alors j'ai vieilli,
Un jour tu verras changeant tu seras,
Et tu fondras au désir divin,
Qui unit chacun au même destin.

Puis il continua à planer là-bas,
Tout en entendant se moquer l'enfant.

Au bout d'un moment en se retournant,
Il vit simplement un grand manteau blanc......

Le nuage


Dans le ciel blanc irlandais,
Un nuage bleu finlandais,
Voulait sa course arrêter,
Une ou deux heures pour souffler.

Un sirocco de juillet,
Du sahara enveloppait,
De sa chaleur étouffante
Toutes les choses errantes.

Le nuage blanc intrigué,
Par l'étrange soudaineté,
Du thermomètre affolé,
Ne désira plus se reposer.

Le vilain souffle aride,
Qui n'était pas un timide,
Ayant de très loin remarqué,
Cette dentelle éloignée,

A sa poursuite se lança,
Et puis très vite l'enlaça,
De ses grands bras habitués,
A ses conquêtes réchauffer.

Le nuage blanc encerclé,
S'est bien vite mis à pleurer,
Sur une rose étonnée,
De cette fraîcheur allouée.

La petite fleur des champs


C'est une petite fleur des champs,
Qui danse enjouée dans le vent,
Elle aime la rosée du matin,
Qui berce ses pétales câlins.

Une vache qui se promenait,
Dans le pré où la fleur se trouvait,
S'avançait doucement, ruminant,
D'un pas parfaitement insouciant.

La bête remarquant tout d'un coup,
La belle au pistil très doux,
Demanda d'une voix alourdie,
Ce qu'elle désirait dans la vie.

La belle sans méfiance lui dit,
J'aimerais m'éclipser de mon lit,
Avancer et savoir le monde,
Avant que beauté ne se fonde.

A ces mots la bête l'attrapa,
De son museau puis la dévora,
C'était pour elle une façon,
De rendre service à foison....

Un petit caillou


Un petit caillou,
Moche comme un poux,
Qui traînait le long,
D'un étang profond,
Pleurait au regard,
De son corps tout noir.

Une vague lui dit,
Viens un peu ici,

Il alla la voir,
Sans aucun espoir,
Elle le caressa,
Et le conseilla.

Le petit caillou,
Sentit tout à coup,
Son corps rayonnant,
Comme un beau diamant,
Et passa sa vie,
Comme au paradis !...

Une gentille petite poire


Mais voici l'histoire,
D'une gentille petite poire,
Qui vivait bien accrochée,
Sur un arbre en haut perchée.

Une mouche vint à passer,
Qui avait une patte foulée,
Elle voulait se reposer,
Sur le fruit à la rosée.


La bestiole se déposa,
A la poire lui demanda,
Si ça ne la gênait pas,
De se mettre sur elle comme ça.

Ayant vu son triste sort,
Le bon fruit en fut d'accord,
Et laissa se délasser,
La bestiole un peu blessée.

Quant la mouche fut guérie,
Celle-ci vite repartit,
Ayant laissé derrière elle,
Un poignée de vermicelles....

Un petit Lapin


Par un beau matin,
Un petit lapin,
Quitta sa maison,
A l'âge de raison,
Allant en chantant,
loin de ses parents.

Il vit en chemin,
Un renard malin,
Qui pillait un nid,
Celui-ci lui dit :
Qu'importe l'action, je veux ma ration.

Tout en haut d'un mont,
Un caméléon,
Se changeait en blanc,
Tout en s'exclamant :
Je change de couleur,
Pour prendre les coeurs.

Au détour d'un champ,
Un drôle de serpent,
Convoitait un rat,
Et lui déclara :
Il ne pourra pas entendre mes pas.

Entre deux rochers,
Une belle araignée,
Sa toile filait,
Et lui racontait,
Ce qu'elle attrapait,
Et qu'elle dévorait.

Le petit lapin,
se sentit chagrin,
Retourna chez lui,
Ayant bien compris,
Que toute sa vie,
serait un sursis....

Tranches de vie.


Tranches de vie faites de ho!, faites de hi!,
Mènent au "si", le sens du mot, le sens de vie,

Tranches de vie, à partir d'ici, partir d'en bas,
Ode d'un lit, commence le cri, commence la foi,

Tranches de vie, changer ses yeux, changer son coeur,

Tranches de vie, gravir les marches, gravir sans cesse,
Ardu parcours, vers ton arche, vers ta liesse,

Tranches de vie, faites de ho!, faites de hi!,
Tu réussis, le mont là-haut, le mont gravi.

Un message de l'auteur !


La vie se présente sous des jours différents,
Alors mes écrits sont d'un style changeant.

De l'aube à la nuit les hommes se transforment,
Au gré des saisons, ils veillent ou ils dorment.

Sachant l'arc en ciel tout à coup arrivé,
Les âmes évoluent, différence du nommé.

Traversée du temps de l'adulte à l'enfant,
Expérience de vie, naissance et parents.

Plaisir d'un instant, son village adoré,
La rose, un caillou, ouvrier qualifié.

Les femmes et l'amour, convictions assurées,
façonnent l'existence, éphémère, compliquée !.
Tracent pour chacun l'énigme centrale,
Qui suis-je ?, ou vais-je ?, question peu banale !.

Voici maintenant à vos coeurs proposés,
De petits impromptus, mon âme étalée...............